Des compétences techniques. Le juriste maîtrise les outils bureautiques. Il possède des connaissances spécialisées en droit (assurance, civil, pénal, travail...) spécifiques à certaines opérations d'assurance (biens, responsabilité, santé, vie) et certains domaines d'activité. Selon les cas, il peut également appréhender les aspects commerciaux et fiscaux des activités d'assurance. La pratique de l'anglais ou d'une seconde langue est peut-être nécessaire, en particulier pour évoluer dans des cabinets de courtage à dimension internationale.
Des qualités personnelles. Le juriste dispose de qualités d'organisation pour être autonome et coordonner le suivi des différents dossiers effectué de façon collégiale. Rigoureux, il procède avec méthode et utilise ses capacités d'analyse et de synthèse pour étudier les dossiers et en déduire des préconisations d'actions. Un travail optimisé par ses capacités rédactionnelles.Plus particulièrement, en gestion de sinistres, le juriste garde l'esprit ouvert à la coopération et à la négociation de façon à trouver la solution la plus adaptée, au meilleur coût, pour l'assureur et l'assuré. Son excellent relationnel et son sens du travail en équipe lui permettent de coordonner l'intervention de nombreux acteurs. Sa circonspection, son bon sens et son objectivité, le font travailler avec prudence et discrétion sur les dossiers traités.